ENQUÊTES PARLEMENTAIRES : SEPT PERSONNALITÉS, DONT QUATRE ANCIENS MINISTRES, CONVOQUÉES DU 12 AU 16 OCTOBRE

L’Assemblée nationale poursuit ses investigations sur plusieurs dossiers, notamment le programme « Un étudiant, un ordinateur ».
Sept personnalités sont attendues devant les commissions d’enquête parlementaires du 12 au 16 octobre 2026, selon les programmes d’audition publiés par l’Assemblée nationale. Parmi elles figurent quatre anciens ministres, appelés à être entendus dans le cadre des travaux parlementaires.
Les sept personnalités concernées sont Jean Koné, Sahid Yallou, Amadou Tidiane Gaye, Abdoulaye Daouda Diallo, Cheikh Oumar Hanne, Moussa Baldé et Daouda Ngom.
Quatre anciens ministres au programme
Parmi les personnalités annoncées figurent Abdoulaye Daouda Diallo, ancien ministre délégué chargé du Budget, ainsi que trois anciens ministres de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation : Cheikh Oumar Hanne, Moussa Baldé et Daouda Ngom.
Leurs auditions s’inscrivent dans le cadre des investigations portant notamment sur le programme « Un étudiant, un ordinateur », qui fait l’objet d’une commission d’enquête parlementaire. Les travaux visent à examiner les conditions de mise en œuvre du programme et les différents aspects de sa gestion.
D’autres personnalités, dont Sahid Yallou et Amadou Tidiane Gaye, figurent également au calendrier des auditions. Leur passage devant les commissions doit permettre aux parlementaires de recueillir les informations utiles à la poursuite de leurs investigations.
La reddition des comptes au cœur des travaux
À travers ces auditions, les commissions d’enquête parlementaires poursuivent leur travail d’examen des dossiers inscrits à leur agenda. Les marchés publics, le financement, les équipements et la gestion du programme « Un étudiant, un ordinateur » figurent parmi les questions susceptibles d’être abordées dans le cadre de ces travaux.
Les auditions sont programmées du lundi 12 au vendredi 16 octobre 2026. Les conclusions éventuelles des commissions dépendront des éléments recueillis et des suites données à leurs investigations.
À ce stade, la convocation de ces personnalités ne constitue pas, en elle-même, une preuve d’irrégularité ou de responsabilité individuelle.

